Une entreprise humaine au coeur de votre Bien-Être.
Des produits adaptés, en cohérence avec l'humain, la nature, la planète... et le subtil.
Contactez votre intuition et laissez-vous guider.
Faites le plein de ressources.

Non merci !

(Pour écrire ces quelques vers je me suis inspiré du rythme de la tirade
de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand – Acte II, Scène VIII)

Un ami :

Si tu laissais un peu ton âme suréther ?
Chercher la paix, l'amour...

Moi :

Et que faudrait-il faire ?
Regarder sa vie sans y laisser une trace,
Et attendre au loin que les souvenirs s'effacent ?
Paraître devant les gens, comme tous ils le font,
Avec de faux sourires, des airs de bouffons,
Déverser son bonheur tapis de zenitude,
Et le soir venu pleurer bas sa solitude ?
Non merci ! Dire Adieu au regard de chinon,
Puis fermer les yeux du maitre, espérant son nom.
Jouir de vains diplômes par fierté de cul-terreux ?
Se gaver d'illusions sur les bancs poussiéreux
Pour de vagues fortunes dans lesquelles on se prélasse
Et pourtant dans les rues, marcher la tête basse ?
Non merci ! Se pousser dans des salles obscures !
Médire, défier, se battre... et dans la démesure
Se hisser, toujours plus haut, pour chuter si bas.
Préférer l'avoir que l'être. Défier l'au-delà ?
Non merci ! Prêcher au monde tous ses caprices ?
Sombrer dans la démence moralisatrice
Par trop de certitude au galant suranné ?
Se satisfaire de peu faute d'avoir osé ?
Non merci ! Avoir peur de tout comme du rien,
Ne se découvrir aucun talent homérien.
Se moquer toujours, rire de la poésie,
Mais dans le cœur en avoir l'envie ! Non merci !
Ne pas reconnaitre ses mauvaises intentions
Alors qu'hier encore circonvenir un pion ?
Prendre au hasard de tristes amantes effrénées,
Cependant que s'inquiète la dame esseulée ?
S'endormir, rêver toute une vie ? Non merci !
À l'écart de soi n'avoir aucun ressenti,
Voir une larme dans l'œil au soir de sa vie ?
Non merci, non merci, non... merci !

Mais... aimer,
Rêver, tendre un sourire ou écrire un sonnet.
Ne pas mettre de voile, se révéler ainsi !
Monter dans les étoiles, sentir leur symphonie...
Être libre, effleurer une main et oser
D'un regard sage un peu plus loin s'aventurer.
S'unir à elle, le regard tendre, le corps qui vibre,
Et dans un souffle divin naitre en équilibre !
Balayer, comme il vous plait, le champ des possibles,
Puis pour un rien, simplement, tenter l'impossible
Le cœur léger, guidé sur chacun de ses pas.
Se dire qu'il y a une vie avant son trépas !
Parfois se battre, seul, vis-à-vis de soi-même
Et sans arme, finir par se dire que l'on s'aime.
Contempler, rire et s'émerveiller de ce monde,
Ressentir, le temps d'une pensée vagabonde,
La Paix s'installer dans le creux de chaque instant.
Enfin, cueillir les roses ici et maintenant,
Lors même qu'on n'est ni de feu, ni de glace
Se dire l'œil heureux, "Tiens la voilà... ma place !"

 

Auteur : Jean-Luc Picot
Extrait du livre : Nais-Sens de la Vie, naissance à la Vie.

 

 

 

icon securePAIEMENT SÉCURISÉ
Avec la solution SIPS de la Banque Postale. CB - Paypal - Paylib
icon livraisonLIVRAISON RAPIDE
Expédié sous 48h

Gratuit dès 60€ d'achat.
icon serviceCONSULTATIONS
Des professionnels à votre écoute.
icon serviceSERVICES CLIENT
09 72 57 85 31
du lundi au vendredi de 9h30 à 18h